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     Lune d'eau


Après s’être consacré à la peinture, André Maigne depuis quelques années réalise des installations qui utilisent la lumière et le mouvement. Elles ont étés présentées en France, en Australie et au Chili.

André MAIGNE

22. rue de la résistance 15100 Saint-Flour

andre.maigne@laposte.net
http://perso.wanadoo.fr/andre.maigne/

 


 

          oeuvre5  


 

lune d’eau

plan d’eau du Lander

5m x 5m x 1,5 m

 

Chemin d’Art 2002 Saint-Flour

 

lune d'eau

lune d'eau

lune d'eau 4 lune d'eau 3

                         PRESENTATION





Comme dans mes autres installations depuis 1998*, le travail que je présente ici, est réalisé sur le lieu et spécialement pour ce lieu.

C’est une œuvre ludique: jeu avec la lumière (qui transforme l’œuvre la nuit ),  jeu avec la notion de pesanteur (qui semble ici annulée), jeu avec le spectateur (qui doit se déplacer s’il veut découvrir toutes les facettes de l’oeuvre).

L’installation porte le nom de « Lune d’eau » (autre nom du nénuphar blanc). L’installation représente un nénuphar, composée de six feuilles et d’une fleur en bouton ronde et blanche. Pendant le jour, cette fleur apparaît sur le plan d’eau du Lander, se découpant nettement sur la surface brillante inondée de soleil.

Dans la nuit, l’installation est toute différente. On ne distingue plus les feuilles. Seule la fleur apparaît éclairée, transformée en véritable lune. Comme dans les contes pour enfants, cette lune est en apesanteur sur l’eau, frôlant seulement la surface. Au-dessous d’elle, son image se réfléchit, découpée et changeante.

L’installation envahit l’espace visuel. Elle est visible tout au long de la promenade des berges de l’Ander, du Pont Neuf, de la petite passerelle. Elle peut même se voir du bord des remparts, de la Place d’Armes de la ville-haute.

C’est pour le visiteur une invitation au déplacement. La lune apparaît différente selon les endroits, changeant constamment pendant le parcours. C’est ainsi que l’on voit le premier et le dernier quartier, la nouvelle et la pleine lune, et toutes les phases intermédiaires.

Le dispositif est invisible malgré sa complexité. Il ne fait appel à aucun élément apparent, ni fil suspendu ni piquet planté dans le sol; il est solidaire de la surface de l’eau qu’il suit fidèlement, en cas de crue ou de décrue.

« Lune d’eau » est une appellation populaire poétique qui a nourri ma recherche.

      *  en Haute-Loire, au Pré-Saint-Gervais, à Noosa et à Woodford en Australie,  à Pontivy, Ruynes- en-Margeride, Clermont-Ferrand, Brest et Pontivy, Riom, Nîmes...·

AUTRE TEXTE
D’autres interventions jouent plus précisément des spécificités de l’espace local : pour explorer la dimension temporelle du rapport au lieu : la lune d’eau d’André Maigne installée sur le plan d’eau de l’Ander introduit la dimension du changement temporel 

Sophie Biass-Fabiani
Conseiller aux arts plastiques
DRAC Auvergne



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